Leadership féminin sans superwoman
Quand j’étais étudiante, je voyais les grandes patronnes comme des “superwomans”. Aujourd’hui, je refuse d’en être une.
Une réalité entre carrière et vie personnelle
D’abord, avec trois enfants qui grandissent très vite et un business de plus en plus ambitieux, j’ai compris quelque chose. Je ne sais pas être une machine.
Ensuite, la première année après la naissance de mon aîné, j’ai essayé de tout gérer. De ne rien laisser de côté.
Puis, après la naissance du benjamin, j’y croyais encore. L’astuce murmurée était simple : travailler encore plus dur.
Enfin, à la naissance de la cadette, je me suis dit “même pas peur”.
Tout semblait être une question de productivité, en grappillant chaque minute et en sacrifiant mon sommeil.
Le résultat : fatigue et déséquilibre
Mais très vite, le résultat a été clair ❌ : F.A.T.I.G.U.E.E.
En effet, cela a entraîné plusieurs conséquences :
- de mauvaises décisions (quand je me souvenais d’en prendre)
- une mauvaise image de moi-même auprès des équipes
- l’impression qu’il faut être une machine pour réussir
Briser le mythe de la superwoman
Aujourd’hui, j’ai décidé de briser ce mythe.
Et surtout, pas par facilité. Mais par nécessité.
Ma solution est simple : DELEGATE TO ELEVATE !
D’une part, la performance durable passe par la délégation intelligente.
D’autre part, l’équilibre personnel est un moteur, pas un frein.
Une nouvelle vision du leadership féminin
Chaque jour, je vois des femmes, des mères et des entrepreneuses s’épuiser à vouloir incarner cette figure impossible de la superwoman.
C’est pourquoi j’aspire aujourd’hui à normaliser un leadership plus humain et soutenable.
Une organisation plutôt qu’un mythe
Si vous me voyez sereine et productive, sachez que ce n’est pas de la magie.
Au contraire, c’est le résultat d’une organisation claire et de process bien structurés.
Conclusion
Je ne suis pas une superwoman.
Et finalement, c’est ma plus grande force ❤️
